La DNC et le Mercosur. Deux pommes de discorde indigestes qui continuent de cristalliser la colère des agriculteurs, déterminés à se faire entendre pour espérer voir une inflexion du gouvernement sur sa politique d'abattage systématique des bêtes contaminées et un abandon de dernière minute du traité de libre-échange que l'UE s'apprête à signer avec plusieurs pays d'Amérique Latine.
Deux sujets face auxquels les syndicats de la profession font front commun depuis plusieurs semaines. Suffisamment rare pour être souligné. Ce vendredi 9 janvier, deux jours après leur rencontre avec le président du Département Kléber Mesquida, de qui ils cherchaient un soutien politique affiché, les agriculteurs stationnent devant la préfecture.
Fonds d'urgence de 60 600€ pour l'Hérault
Pour soutenir les exploitations sinistrées par la DNC, le gouvernement a annoncé début janvier le déblocage d'un fonds d'urgence de 11 millions d'euros. Dans le département, les autorités disposent d'une enveloppe de 60 600€, avec une limite de 4500€ maximum par exploitation. Les éleveurs peuvent déposer une demande d'aide à compter du 12 janvier, et ce jusqu'au 31. Pas certain que ces quelques derniers calment la colère des champs.





